De Jouy-le-Moutier à Chars, en passant par Avernes, ou de villes plus éloignées et en dehors du territoire, comme Deuil-La Barre ou Chanteloup-les-Vignes, une vingtaine de personnes a parcouru quelques kilomètres pour découvrir le monde de l’assainissement et rencontrer les agents du SIARP.
Que ce soit à travers un article de presse de La Gazette du Val-d’Oise ou par le biais de la communication des villes du territoire, ces visites, qui se sont tenues dans le cadre des Journées européennes du patrimoine, ont su éveiller la curiosité des visiteurs, des plus petits aux plus grands, soutenue par la présence d’élus du SIARP (Syndicat intercommunautaire pour l’assainissement de la région de Cergy-Pontoise et du Vexin), dont Emmanuel Pezet, son président, de vice-présidents (Xavier Costil, Olivier Fourches et Philippe Chauvin) et de Nicolas Bélangé, membre du Comité syndical du Syndicat et élu local de Chars, adjoint au maire en charge de l’Environnement, du Patrimoine, du Commerce et de l’artisanat.

Un peu plus d’une heure pour tout connaître

Le SIARP, comme de nombreux autres acteurs du secteur de l’eau et de l’assainissement, se penche activement sur la REUT (réutilisation des eaux usées traitées), notamment sur la station d’épuration qu’elle exploite en régie à Neuville-sur-Oise, mais recherche également les solutions adéquates pour réduire ses coûts énergétiques sur ses ouvrages.
Communiquer pour mieux informer
Le volet sensibilisation n’a pas été oublié, l’occasion pour le SIARP de délivrer des messages afin de préserver au mieux ses ouvrages « Début 2022, nous avons recruté notre responsable de la Communication afin de créer un certain nombre de supports de communication qui nous faisaient défaut pour mieux informer les usagers. Vous pouvez les retrouver sur notre site Internet (www.siarp.fr), précise le directeur général des services du SIARP. Comme j’ai pu l’exposer, nous sommes confrontés à deux fléaux majeurs dans nos réseaux et ouvrages, dus à la négligence ou à la méconnaissance des usagers : la présence de lingettes et de graisses. J’emploie le mot méconnaissance car les atouts de marketing de certaines grandes marques nous donnent des sueurs froides et induisent en erreur les consommateurs. Je ne citerai qu’un exemple, le fameux aquatube qu’on vous incite à jeter dans les toilettes. Non, tout simplement, non ! C’est un déchet qui se trie et qui n’a rien à faire dans vos toilettes, comme on vous le laisse entendre !»
À l’issue de la visite, tous semblaient ravis de cette découverte du monde de l’assainissement, nous assurant vouloir se faire le relais de ce qu’ils avaient appris auprès de leur entourage ou même dans leur école, pour les enfants venus en compagnie de leurs parents. Nul doute que Zoé, repartie avec quelques petits quiz sur la station d’épuration et différents supports de communication, saura être une très belle ambassadrice auprès de ses camarades. « Pour ma part, souligne Melissa J., venue avec son petit garçon, je vais vous prendre des affiches Stop lingettes pour en donner à l’école de mon fils, car elle est souvent confrontée à des problèmes de toilettes bouchés ».
Le SIARP a pour projet futur de s’engager dans cette voie pédagogique en se dotant prochainement de maquettes ludiques qui lui permettront d’intervenir dans un avenir proche auprès des scolaires ou dans les centres de loisirs. Le Syndicat mise en effet, entre autres, sur la jeune génération pour faire évoluer les pratiques.
À vous de jouer pour tester vos connaissances avec notre petit quiz !


















